Mis à jour le03/03/2026
Le carrelage appartient aux métiers du bâtiment et du BTP, dans la partie finition et décoration. Il peut également porter le titre de carreleur-mosaïste ou de carreleur-chapiste.
Le carreleur intervient sur les sols et les murs, lors de chantier de construction ou de rénovation, sur toute sorte de bâtiments (privés ou professionnels), maison individuelle, immeuble, bâtiments industriels, piscines, commerces, etc.
Il peut également intervenir sur des bâtiments anciens et patrimoniaux.
Il travaille à la fois en intérieur pour le revêtement verticaux et horizontaux (murs et sols), et en extérieur pour le revêtement des façades et des terrasses.
Le carreleur conçoit, prépare et réalise ses interventions techniques et esthétiques.
Il utilise différents matériaux : ciment, sable, briques, grès émaillé ou grès cérame, faïences, pierres naturelles (marbres, granits, ardoises), terres cuites, pâtes de verre, polyuréthane projeté, colle, etc. Il doit savoir découper les matériaux de revêtements.
Pour les revêtements au sol, le carreleur est amené à couler au préalable les chapes pour éviter les infiltrations d’eau. On parle alors de la profession de carreleur-chapiste. Il peut aussi poser des sous-couches isolantes phoniques et thermiques.
Le titre professionnel de carreleur-chapiste comprend les 3 missions suivantes :
Le carreleur travaille avec de nombreux produits chimiques et porte des charges lourdes.
Il doit connaître les bonnes pratiques pour garantir sa santé et utiliser un équipement de protection individuel (EPI) (masque, chaussures de sécurité, gants, etc.).
Il doit connaître la réglementation en matière de responsabilité environnementale et de traitement des déchets professionnels.
Arrêté du 19 février 2026 relatif au titre professionnel de carreleur-chapisteTitre professionnel de carreleur-chapiste : missions
Pour exercer sa profession en France, le carreleur doit posséder les qualifications requises. Si ces conditions ne sont pas remplies, l'exercice de la profession de carreleur est illégal.
Exercer la profession sans disposer des qualifications requises est puni d'une amende de 7 500 €. L’exercice illégal de la profession constitue également l'infraction pénale d'usurpation de titre, punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende.
S’il souhaite diriger ou gérer une entreprise, le carreleur doit également respecter des conditions d’honorabilité. S’il ne respecte pas ces conditions, diriger ou gérer une entreprise est interdit.